Ecrin mythique

Lieu culte s’il en est, créé en 1968 par Claude Lelouch dans la foulée du succès du film «Un homme et une femme», le Club 13 a vu défiler depuis plus de 50 ans, tous les plus grands artistes du cinéma mondial, de Charlie Chaplin à Orson Welles, de Kubrick à Coppola ou Scorsese…

Une impasse lumineuse, une entrée discrète, des escaliers qui nous guident vers le bar, le restaurant, puis les salles de projection. La magie et l’âme des lieux nous envahie, on se sent comme privilégiés de profiter de cette intimité.

Tous les samedis soirs, le Club 13 vous donne rendez-vous à Deauville pour ses soirées Karaoké-Clubbing (et uniquement à Deauville !)

Imaginé comme un lieu d’exception dédié aux multiples déclinaisons artistiques possibles, la Club 13 est la conjugaison imparfaite de «3 arts majeurs du bonheur». L’art de la convivialité avec une cuisine familiale et amicale proposée tous les jours, pour déjeuner, au restaurant. L’art de faire la fête le temps d’une privatisation du lieu ; en chantant, plongés dans le passé simple d’un Karaoké dernier cri, chic et glamour, qui fera la part belle à la chanson française ! Et le 7eme art, bien sûr… avec ses deux salles de projections ouvertes à la privatisation.

Tout a été conservé pour rester fidèle au confort et à l’esprit du maître. Quant à l’adresse exacte – 15 Avenue Hoche – elle non plus n’a pas changé… Dieu sait si depuis sa création – on a cherché l’entrée du Club 13 (en clin d’œil à sa société de production «les Films 13») au 13 et non au 15 de l’Avenue.

Mis en lumière par Sarah Lavoine

Les vagabondages multiculturels de Sarah Lavoine et son goût parisien – affirmé, raffiné, exigeant et curieux du monde – avaient déjà tapé dans l’œil de Benjamin Patou qui lui avait confiné, en 2011, l’aménagement du Pavillon Vendôme. Puis, 3 ans plus tard, en lui proposant de l’accompagner pour la création du restaurant Victoria, au dessus de l’Arc Paris.

Pour la petite histoire, comme le dit Sarah avec spontanéité à propos du Club 13 : « J’ai grandi là-bas ! J’ai le souvenir d’un dimanche matin où nous étions allés y voir E.T. avec mon père. J’avais à peine 8 ans ».

Puis, plus tard, elle y a beaucoup déjeuné et tellement aimé ses rencontres avec Claude Lelouch. Du coup, lorsqu’elle lui a présenté son projet d’embellissement au début de l’été, elle avait un trac fou… « je voulais que ça lui plaise … et ça lui a plu ! » Elle a souhaité conserver l’âme des lieux, les boiseries, elle a travaillé à tamiser les lumières, parfaitement jouée avec les tons d’ocre, de verts et de rouge, pour créer une ambiance feutrée et cosy grâce au velours.